BANDE DEMO #2

Sélections de scènes issues des films documentaires sur lesquels j’ai exercé en tant que chef opérateur images :

« Des adieux soignés » de Steeve Calvo
« Confidence d’un condamné » de Philippe Pujol
« Au cœur de l’annonce » de Daniela Lanzuisi
« Auprès de mon arbre » de Olivier Pekmezian
« Dans les yeux des miens » de Philippe Pujol
« Aventures et mésaventures du bien-être » de B. Miller

« Entre deux souffles » Un documentaire de Steeve Calvo – Produit par Téorema films – En cours de tournage

Lewis, trente ans vit entre deux souffles : celui d’un service où la vie se retire doucement et celui de la
méditerranée où il plonge en apnée, pour ressentir l’air qui vient à manquer. Dans le service des soins
palliatifs le Patio à Marseille, une unité pionnière dans laquelle il travaille comme psychologue, douze
chambres abritent douze mondes fragiles. Lewis est le trait d’union entre soignants, familles et patients.
Au Patio, le temps se distend, se tord et s’arrête. En écho, c’est dans le silence de la mer que Lewis
tente de ressentir le moment où ses patients lâchent prise. À travers son regard, le film explore une
médecine palliative empreinte d’humanité où l’on soigne plutôt que l’on guérit, où l’on parle de mort
pour mieux comprendre la vie.

Ingénieur du son : Raphaël Roche

«MASCA» Un court-métrage réalisé par STEEVE CALVO – 13 Production (Chantal Fischer) / Diffusion en festival

Synospis

Pendant mille ans, l’unique médecin du peuple fut la Sorcière. Cela valait une récompense. Elle fut payée en flammes et en tortures.

Alphante, une jeune femme accusée de sorcellerie, est chassée par l’Inquisition. Elle trouve refuge dans le territoire de la Masca. Cette dernière, s’apprête à quitter la terre des hommes. Mais avant, elle a décidé de se venger des bourreaux de Dieu…

AVEC
Masca MARGAUX DUPRÉ
Vieille sorcière ÉMILIE ESQUERRÉ
Gauvain LAURENT LABADIE
Guillaume GEORGES BESOMBES
Louis ARNAUD CANCE
Ficelle CHARLES SALVY
Gus ÉRIC DESTOUT


Un film de STEEVE CALVO
Écrit par SABRINA CALVO & STEEVE CALVO


Produit par CHANTAL FISCHER
Une production 13 PRODS
En coproduction avec SACRE BLEU PRODUCTIONS


Producteurs délégués CYRILLE PEREZ , GILLES PEREZ et RON DYENS


ÉQUIPE TECHNIQUE
Directrice de production SHU AIELLO
1ère assistante réalisateur ANNE SOUPIER NAVONNE
1ère assistante renfort MARIE FISCHER
Stagiaire mise en scène ANTHONY BOSC
Casting et direction d’acteur
occitanophone LAURENT LABADIE
Repérages CINÉ-PASSION
FANNY VANTORNHOUT
Directeur de la photographie AURÉLIEN LE CALVEZ
1ère assistante opérateur CAMILLE IBANEZ
Renfort assistant caméra THOMAS VINRICH
Stagiaire assistante caméra ESTELLE SONZOGNI
Chef électricien MANFRED REVUELTA
Renfort électro JEAN-FRANÇOIS ALONZO
Chef machiniste GUILLAUME MARTINIE
Chef opérateur du son RAPHAËL ROCHE
Assistant opérateur du son JOHANNE KOZAR
Costumes LA MALLE AUX COSTUMES
CATHY INGRASSIA
ALAIN INGRASSIA
Maquilleur SFX DAVID SCHERER
Maquilleuse YASMINE BOUZI
Chefs décorateurs LE DIABLE PAR LA QUEUE
GÉRARD CHABERT
SOLANGE CHABERT
Renfort déco ALIZÉ CHABERT
VINCENT BALAS
Accessoiriste NANA-CERISE CHABERT
Régisseur général ALIÉNOR PAULY
Régisseur adjoint JEAN-BAPTISTE PAULY


POST-PRODUCTION
Chef monteur image STEEVE CALVO
Monteur son CYPRIEN VIDAL
Mixeur son Elory Humez
Étalonneur ENGUERRAND DUMONT
BLACK COG
Superviseur SFX SÉBASTIEN LAUNAY
Lead compositing THOMAS COUDERC
Traducteur scénario occitant JOAN-LOIS LÉVÊQUE
Traduction dialogues occitant LAURENT LABADIE
Storyboarder NICOLAS REYNAUD

Musique originale de Benjamin Balthazar, composée et enregistrée avec le soutien de la SACEM
en association avec ALCIMÉ (Festival International MUSIC & CINEMA Marseille – MCM)
Agent ANTOINE LE GUERN POUR AGENCE GASPARD

PRESTATAIRES
Lumière / Machinerie TSF
ONEWAY
Caméra et optiques ALMA 7
Optiques PANAVISION
Talkies
LBCM
LE BRAS COMMUNICATION
Véhicules techniques ADA PÉRIGUEUX
Camping CAMPING LE CÉOU
Cantine MIDI6 – LA CANTINE À TONTON
ÉRIC BOYARD
Studio post-production LABEL 42
Laboratoire montage image ONEWAY
13PRODS
Productrice CHANTAL FISCHER
Producteurs délégués CYRILLE PEREZ
GILLES PEREZ
Administratrice de production ANNE ALEXANDRE
Comptable JÉRÔME COLLARD
Assistants de production ÉMILIE HALE
LÉA JUNCA
MADELEINE JACQUOT
MATHILDE LEFÈVRE
Communication ULYSSE BONNEVIE
SACREBLEU PRODUCTIONS
Producteur RON DYENS
Productrice exécutive CLAIRE MAILLARD
13 PRODS et SACREBLEU PRODUCTIONS sont membres
du Syndicat des Producteurs Indépendants et de Unifrance
+
Avec le soutien du Centre national
du cinéma et de l’image animée
avec le soutien de la Région Nouvelle-Aquitaine, en
partenariat avec le CNC
avec tous nos remerciements au Conseil départemental de la Dordogne ainsi qu’à la population de la Dordogne
Ce flm a bénéfcié du Marché européen de la composition
musicale pour l’image – Dispositif 3e personnage – créé par le Festval Internatonal MUSIC & CINEMA Marseille

Réalisation du clip « Tu vas manquer » de MICUICOCOLA

Pour a sortie de leur deuxième album, j’ai réalisé et filmé le clip « Tu vas manquer » du groupe Micuicocola

MICUICOCOLA est un groupe de pop expérimentale mêlant des artistes de l’Axoso et de chanteur·euses neuroatypiques du 8eme jour dans les Marolles. MICUICOCOLA chante et produit une musique intuitive, tantôt tribale et compulsive, tantôt planante et ensorcelante avec des synthétiseurs et des instruments électroacoustiques construits à partir de matériaux récupérés au vieux marché. Le groupe a déjà enregistré une centaine de morceaux en écoute ici

Réalisation du CLIP « FLAMBER » de MICUICOCOLA

Pour la sortie de leur deuxième album j’ai réalisé et filmé le clip « Flamber » du groupe MICUICOCOLA.

MICUICOCOLA est un groupe de pop expérimentale mêlant des artistes de l’Axoso et de chanteur·euses neuroatypiques du 8eme jour dans les Marolles. MICUICOCOLA chante et produit une musique intuitive, tantôt tribale et compulsive, tantôt planante et ensorcelante avec des synthétiseurs et des instruments électroacoustiques construits à partir de matériaux récupérés au vieux marché. Le groupe a déjà enregistré une centaine de morceaux en écoute ici

«QUE VIVE LA NUIT» DOCUMENTAIRE DE NICOLAS DEBRU- PRODUCTION LES FILM DU TAMBOUR DE SOIE – DIFFUSION FRANCE TÉLÉVISION

PROPOS DE NICOLAS DEBRU

En 2020, la nuit s’est éteinte. Bars, boîtes de nuit, festivals, concerts, lieux de vie nocturne ont fermé. La nuit s’est tue. Verrouillée, réduite au silence à Marseille comme ailleurs.
Des milliers de personnes se sont retrouvées isolées les unes des autres. Privées du besoin “essentiel” de se retrouver, d’exulter ensemble dans cette communion païenne que constitue la fête, la nuit.

Cette célébration festive a été redéfinie par les pouvoirs publics, à juste titre pour les uns, de manière révoltante pour les autres, en une activité dite « non essentielle ».
Enjeu de politique sanitaire, la nuit a fait peur.
«Son côté sombre» a été de tout temps un enjeu de contrôle des masses, où le pouvoir politique n’a cessé de s’exercer, pour encadrer, réglementer, interdire. Car le principe même de célébration de la nuit est depuis très longtemps un pendant à la vie sociale, puisant ses sources dans les rites païen, dans la pratique d’un culte, puis plus tard associé aux grands événements sportifs, culturels, aux divertissements, devenant aussi un enjeu économique de taille.

En 2021, les acteurs de la nuit manifestaient contre ses mesures. « la nuit doit revoir le jour », était inscrit sur leurs pancartes. Avec le temps, les protocoles se sont assouplis, la liberté a été retrouvée avec la fin du pass sanitaire.

J’ai suivi et vécu comme tous et toutes ces différentes étapes. Je les ai même, pour certaines, filmées dès 2020. Je voulais entendre ceux qui faisaient la nuit, tenancier de boîte, régisseur de concert, DJ, directeur de festivals, me racontaient leur ressenti, leur désarroi, témoignant pour la première fois au travers de cette privation, de ce que la fête au sens large représentait pour eux, en dehors de la perte de leurs moyens de subsistance. J’en ai tiré une web série de plus de 20 portraits, intitulée « Sans la nuit ».

C’est cette websérie qui a été le point de départ de mon envie de poursuivre ce travail au travers de la réalisation d’un film trois ans plus tard.

Je parcours Marseille de nuit, depuis deux décennies déjà. J’en suis un adepte, un consommateur, elle m’est nécessaire pour ne pas dire vitale. J’ai vu ma ville changer, évidemment au regard de ce que nous avons traversé ces dernières années.
Marseille de jour comme de nuit ne se livre pas aisément aux béotiens. Elle peut être ardue, dangereuse, xénophobe, homophobe. Sa géographie, ses transports rendent son appréhension complexe …

Dans le temps du documentaire, j’aimerai développer ce que j’ai envie de mettre un exergue : une nuit devenue pour moi plus encore qu’avant, essentielle, mais aussi dissonante, en contradiction, au centre de tous les enjeux, celui du contrôle notamment, une nuit en mouvement, reflet de ce que le monde nous inflige le jour, la guerre aux portes de l’Europe, l’écho anxiété, les tensions sociales, la guerre des genres. C’est dans la nuit marseillaise que se reflètent aujourd’hui tous ces enjeux, pour moi de manière plus prégnante que précédemment.

Marseille est une ville qui a toujours vécu un clivage social fort. Après la pandémie, son visage s’est modifié, augmentation de loyers, arrivées de populations aisées, mais aussi des investisseurs. La ville prend ou tente de prendre les allures d’une future Barcelone.Tous le constatent,l’offre festive a augmenté de manière exponentielle, sans se démocratiser. Pour autant, elle est aussi plus tolérante.

Certains se battent pour qu’elle le soit en tout cas. D’autres réfléchissent aux modes respectueux de l‘environnement qui pourraient accompagner la consommation de nos soirées.
Tous en tout cas constatent que l’hyper anxiété se reflète dans le public qu’ils doivent accueillir. Tant le désir de débordement et de transgressivité est fort, à la mesure de la pression sociale que le monde actuel impose.

Les acteurs de cette nuit marseillaise ont un rôle que l’on pourrait de loin considérer comme anodin, mais qui au fond reste à ces divers titres de plus en plus primordial, même si l’essence de la transgression semble se dissoudre dans un produit marketé, celui de divertissement, savamment entouré par les pouvoirs publics …

J’aimerai réussir le pari, de sortir du discours panagyrique ou pamphlétaire, que le film puisse saisir les contradictions, les nuances de cette nuit multiple, l’essence de cette ville qui est la mienne le temps d’une journée, qui précède à une nuit.

Chef Opérateur Son : Raphaël Roche

«Un jour, je serai docteur » Documentaire d’Olivier Pekmezian- PRODUCTION 13PRODS – DIFFUSION FRANCE TELEVISION

PROPOS D’OLIVIER PEKMEZIAN

La question de la lutte contre les inégalités est au centre de mon projet.
Aujourd’hui, les bancs de l’école de médecine sont à 52% occupés par
des élèves issus de classes sociales favorisées (« cadres et professions
intellectuelles supérieures »), contre seulement 5,5% d’enfants
d’ouvriers.
Pourquoi, en France en 2022, est-il difficile pour un jeune des quartiers
défavorisés de Marseille de prétendre aux études de médecine, qui sont
pourtant gratuites ? Est-ce un défaut de confiance des étudiants ? Un
manque de modèle ? Un niveau trop faible pour réussir le concours
d’entrée ?
A travers l’initiative de ce groupe d’étudiants qui tendent la main aux
autres, j’ai voulu entrer dans la réalité de cet empêchement, en suivre
les contours, incarner une situation souvent caricaturée.

Chef Opérateur Son : Raphaël Roche

«MANGER POUR VIVRE » DOCUMENTAIRE DE VALERIE SIMONET-PRODUCTION COMIC STRIP-diffusion France télévision

Avoir faim, c’est ne plus avoir de maîtrise de sa propre vie, de son corps, de son temps, de ce qu’on mange et de l’image qu’on a de soi. Avoir faim, c’est s’effacer de la société. Cette réalité est devenue celle d’une personne sur dix en France : mères seules, retraités, migrants, travailleurs pauvres, étudiants, … 

Pour lui donner un visage, pour comprendre ce qui se joue dans ce droit fondamental bafoué, ce film propose une immersion au sein d’une antenne du Secours populaire et d’un Resto du cœur de Montpellier. À l’intérieur de ces associations, seules sur le front de la misère, les bénévoles tentent de remettre de l’humanité, là où le système de l’aide alimentaire dysfonctionne. D’urgente, cette aide est devenue un passage obligé pour manger chaque jour. Mais alors que les personnes aidées n’ont jamais été aussi nombreuses, les stocks d’aliments qui leur sont destinés fondent comme neige au soleil. La pauvreté fait elle aussi les frais de la logique de marché : moins de dons, moins d’argent.

Et si on se posait collectivement la question du droit pour tous à s’alimenter correctement? C’est ce que propose sur le même territoire un collectif emmené par des chercheurs. Ils ont créé en 2023 une caisse alimentaire, dans laquelle pauvres et riches cotisent à la hauteur de leurs moyens, pour avoir les mêmes droits : manger à sa faim une nourriture de qualité. Cette expérimentation à petite échelle préfigure ce que pourrait être une sécurité sociale alimentaire. 

Une utopie qui interroge sur une possible démocratie alimentaire, alors que l’urgence impose de répondre dans l’immédiateté à la masse grandissante de ceux qui ont faim.
Au coeur de ce film en cinéma du réel, des femmes et des hommes en quête de dignité. 

Chef Opérateur son : Raphaël Roche

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